Symboles-même des lieux de culte, les 1.794 panneaux de vitraux profitent eux aussi d'une cure de jouvence. Un mois de travail est nécessaire pour chaque vitrail, entre la dépose, la restauration en atelier et la repose de l'élément. Les maîtres-verriers font montre d'un véritable "travail de fourmi", en examinant à la loupe chaque vitrail. Mais là encore, l'état de conservation des éléments a interpellé les équipes du chantier, qui estiment la chose unique dans l'histoire des monuments historiques. "Ces oeuvres qui sont là depuis trois siècles sont en relatif bon état", insiste Frédéric Didier.

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