"L'aménagement de grandes infrastructures modifie le paysage urbain, comme les voies sur berge qui sont critiquées en 1972", raconte Alexandre Labasse. "C'est un jeu de rythmes et de flux. On se pose alors la question de comment la ville peut se réadapter à l'automobile et au piéton. Vient ensuite la notion de graffiti, à repeindre ou à préserver." En effet, les riverains ont toujours débattu de la nécessité de certaines routes qui traversent la capitale. En 1972, des associations luttent contre la volonté présidentielle de construire une seconde voie express, sur la rive gauche du fleuve.

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