Cette surélévation à ossature métallique dispose de points d'appui localisés sur les principaux murs moellons existants et présente plusieurs spécificités. D'une part, elle affiche de fortes contraintes en possibilités d'appui qui ont conduit à "un comportement tridimensionnel", ce dernier permettant de respecter entre autres les nécessités de confort vibratoire. D'autre part, elle devait respecter la nécessité d'une stabilité au feu, pour laquelle une analyse de température critique a été réalisée. "On n'a pas pu utiliser les murs de refend pour les appuis structurels car les fondations se composent de pieux traversant tout le bâtiment. La principale contrainte de ce projet était vraiment de travailler sur un bâtiment existant", souligne Maël Maurer, l'architecte en charge du chantier.

 

"Mais nous avons aussi eu des contraintes réglementaires : on a été un peu écartelé entre les prescriptions du PLU et les prescriptions de l'architecte des Bâtiments de France - le projet s'inscrivant dans son périmètre et une réponse contemporaine étant apportée dans un contexte historique." Une solution réglementaire a finalement été trouvée entre l'ABF et les règles du PLU, et les équipes sont donc parties sur la structure mixte (pierre-métal-béton) déjà présentée, agrémentée d'un dôme de verre avec des ventilés orientables.

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