Une tour traditionnelle a l'avantage de réunir une grande population en un même site mais l'inconvénient de ne pas faciliter les échanges. Ce qui s'explique de par sa structure. Généralement une tour se compose d'un tube vertical avec un noyau en son centre. Cela signifie que tous les collaborateurs ne bénéficient pas de la même lumière lumière. Ceux se trouvent le plus près des vitres ont accès à la lumière du 1er jour alors que les autres n'ont qu'une lumière de second jour plus on se rapproche du noyau. Une configuration de plateau qui ne permet pas non plus d'agrandir les surfaces, explique l'architecte.

 

Pour concevoir The Link, l'architecte a réalisé une étude sur des tours de bureaux de la Défense pour comprendre leur organisation. En moyenne, chaque plateau s'étale sur 1.800 m² et peut accueillir environ 150 personnes. L'idée était de ne pas refaire une telle structure. L'agence a donc proposé de dédoubler les cellules en réunissant les deux ailes en leur centre. Ainsi, chaque aile comprend un plateau de 1.500 m², soit 3.000 m². Tous les étages fonctionneront comme des duplex reliés par de grands escaliers ouverts permettant ainsi d'installer jusqu'à 500 collaborateurs, ce qui correspond généralement à une Business Unit d'une grosse PME. "Notre défi ? Concevoir la tour la plus intelligente", nous explique Philippe Chiambaretta.

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