Construire son propre siège social peut aussi se révéler l'occasion d'expérimenter des techniques innovantes. Ainsi, les équipes de Vinci Construction et de Vinci Energies ont recours à du béton recyclé ultra bas-carbone, un démonstrateur d'une solution innovante de chauffage, de la géothermie, le développement d'un système d'hypervision sur l'ensemble des logiciels pilotant le bâtiment, la mise en place de façades dites électrochromes et l'application de la biophilie, qui consiste à multiplier les terrasses végétalisées et à accorder une place non-négligeable à la nature. "L'Archipel illustre la volonté de Vinci de construire dans la ville de demain", poursuit Xavier Huillard : en effet, le projet se fonde sur la reconversion d'une friche ferroviaire, à savoir l'ancienne gare de Nanterre-La Folie, tout en assurant qualité de vie aux collaborateurs, qui verront leurs déplacements facilités.

 

Dans une logique d'économie circulaire, les équipes utilisent la maquette numérique pour intégrer l'ensemble des informations relatives aux matériaux, avec dans le viseur "la préfiguration d'une matériauthèque", d'après le directeur du projet de l'Archipel chez Vinci, Philippe Richard. Le système d'exploitation des bâtiments permettra par ailleurs une gestion dynamique des espaces et des opérations de maintenance prédictive. Pour Philippe Richard, ce chantier représente un "formidable challenge" pour les collaborateurs de Vinci, qui réalisent de fait leur propre siège.

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