La note de l'Opecst sur la fabrication additive va encore plus loin dans la prospective en évoquant l'impression 4D. Elle précise qu'il s'agit d'un "procédé encore expérimental qui consiste à imprimer en 3D des matériaux stimulables qui changent de propriétés dans le temps en fonction des conditions". Il serait donc possible d'imaginer des structures complexes qui modifient leur couleur ou leur géométrie en fonction des conditions qu'elles rencontrent, température, pression ou degré d'hygrométrie… Les possibilités seraient infinies en termes de systèmes autorégulés ou de design. L'impression 3D n'en est donc qu'à ses débuts mais elle devrait devenir un levier économique important, à la fois source d'emploi qualifié et outil de réduction de l'empreinte carbone pour le secteur industriel.

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