Marie Parant-Andaloro décrit ce chantier comme "un rêve de restauratrice" et le travail qu'elle a fourni comme un "accomplissement", elle qui est passée des dizaines de fois devant ces peintures. "80 ans de différence [entre les peintures, ndlr], ce n'est pas la même technique, pas la même façon de travailler. La peinture ne vieillit pas de la même façon", fait-elle remarquer. Le défi de l'équipe a été d'équilibrer ces deux périodes. L'autre difficulté a été de mener des taches minutieuses sans lumière naturelle.

 

"Tout au long de la restauration, nous étions sur un échafaudage, nous voyions le chantier de très près. Mais nous savions que cette œuvre allait être vue de très loin, nous devions donc anticiper le regard du spectateur, depuis le sol. Sur l'échafaudage nous n'avions qu'un mètre de recul, nous devions à chaque fois réfléchir sur la notion d'ensemble", ajoute-t-elle.

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