Sur cette artère au trafic particulièrement dense et sur les boulevards autour, impossible de couper la circulation sur de longues périodes. Encore moins sur le réseau ferroviaire où les travaux sont programmés plusieurs années à l'avance. Pour réaliser le viaduc au-dessus du faisceau ferroviaire, 615 heures ont été effectuées dans le cadre d'interruptions temporaires de circulation : 307 heures pendant les week-ends (3 de 10 heures, 4 de 13 heures, 5 de 23 heures et 2 de 33 heures), et 308 heures en semaine et de nuit (soit 77 nuits de 4 heures).

 

Le travail de nuit a ainsi notamment été utilisé durant cette étape, "ainsi que pour tout changement de phases, ajoute Jean Waryn : lorsqu'il faut changer les circulations, bouger les axes, prendre de nouvelles emprises…" Ce sera aussi le cas pour réaliser la couche de roulement sur l'A86 et le réseau local.

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