Dans une optique de bâtiment durable, c'est le choix du bois qui a été fait, même si la technologie exacte n'est pas arrêtée. La logique d'économie circulaire imposera une certaine "démontabilité" des constructions, afin que l'empreinte environnementale soit réduite. Bruno Georges nous explique : "Si cela a moins de sens dans le cadre d'un projet urbain ou l'alignement est imposé, cela devient logique à l'échelle des façades pour qu'elles soient démontables et interchangeables suivant l'usage que l'on souhaite faire du bâtiment à l'avenir". Il évoque ainsi le passage possible d'immeubles tertiaires à des logements ou à des bâtiments d'enseignement supérieur, si le besoin s'en faisait sentir. "Une évolutivité totale est nécessaire. Il ne sera pas besoin de tout démonter, ni de détruire pour reconstruire", poursuit-il. La hauteur sous plafond, de 3 mètres pour des espaces tertiaires, fournira ainsi potentiellement de beaux appartements largement habitables. De même, les circulations verticales, repoussées sur l'arrière, seront dimensionnées pour répondre d'emblée à différentes réglementations pas forcément homogènes entre les établissements recevant des travailleur (ERT), les établissements recevant du public (ERP) et les immeubles d'habitation. Elles seront structurellement et sécuritairement totipotentes.

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