Tradition nippone oblige, l'architecte a utilisé pas moins de 2.000 m3 de bois de cèdre pour son édifice, notamment pour la fabrication des voilures en hommage à la pagode du temple de Horyuji, daté du VIIIe siècle. Pour le toit, Kengo Kuma a combiné des poutres en acier et du bois stratifié. La rigidité du bois doit permettre de minimiser la déformation des poutres lors des tremblements de terre ou des forts vents.

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