Hélène Fricout-Cassignol nous précise : "Parfois, le béton des panneaux préfabriqués ne présentait pas de feuillures, ce qui était un problème pour la mise en place des cassettes. Les voiles des pignons n'étaient pas toujours droits non plus, le travail d'époque n'était pas aussi précis qu'aujourd'hui". Autre difficulté sur un immeuble des années 1970 : la présence d'amiante, qui a été gérée par encapsulage ou traitement hors site, suivant les cas. Interrogée sur l'utilisation du BIM pour ce chantier, l'architecte nous répond : "L'ensemble a été modélisé en 3D, mais ce n'est pas du BIM. La maîtrise d'ouvrage n'était pas demandeuse". Elle s'interroge sur les nombreux changements d'interlocuteurs dans les services qui étaient ses interlocuteurs pour le projet, et notamment à la préfecture de police de Paris où quatre personnes se sont succédées au fil des ans. Une difficulté de plus à gérer pour la maîtrise d'œuvre obligée de composer avec des personnes n'ayant pas suivi le chantier depuis l'origine.

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