Le constat
En 2024, le secteur du transport représentait 34% des émissions GES françaises selon le Commissariat général au développement durable (CGDD). Alors que plus de la moitié de ces émissions (53%) proviennent des voitures particulières, certaines collectivités mises sur la mobilité douces afin de réduire leur impact environnemental.
À Tours par exemple, ville remportée par les Verts en 2020, 45% des émissions de GES du territoire proviennent du secteur des transports, explique Margot Besson, chargée de mission plan d'apaisement. Au-delà des enjeux carbone, cela pose également des problématiques de santé ainsi que de cadre de vie."80% de l'espace public est utilisé par la voiture aujourd'hui. Même si elles étaient propres, l'aménagement actuel ne serait pas forcément souhaitable", souligne-t-elle.
Ces préoccupations, souvent portées par les villes écologistes, ne leur sont d'ailleurs pas réservées. Dans les Alpes-Maritimes, certaines collectivités classées à droite comme Cannes et Nice
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