MUNICIPALES 2026. Les mobilités douces sont un enjeu incontournable de la transition des territoires. Leur mise en place nécessite cependant des aménagements souvent conséquents, dans des espaces conçus avant tout pour la circulation automobile.
Le constat
En 2024, le secteur du transport représentait 34% des émissions GES françaises selon le Commissariat général au développement durable (CGDD). Alors que plus de la moitié de ces émissions (53%) proviennent des voitures particulières, certaines collectivités mises sur la mobilité douces afin de réduire leur impact environnemental.
À Tours par exemple, ville remportée par les Verts en 2020, 45% des émissions de GES du territoire proviennent du secteur des transports, explique Margot Besson, chargée de mission plan d'apaisement. Au-delà des enjeux carbone, cela pose également des problématiques de santé ainsi que de cadre de vie."80% de l'espace public est utilisé par la voiture aujourd'hui. Même si elles étaient propres, l'aménagement actuel ne serait pas forcément souhaitable", souligne-t-elle.
Ces préoccupations, souvent portées par les villes écologistes, ne leur sont d'ailleurs pas réservées. Dans les Alpes-Maritimes, certaines collectivités classées à droite comme Cannes et Nice
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