Afin de faire passer les lourds engins de chantier, incapables d'emprunter le pont métallique de 1939 et susceptibles de perturber le trafic routier sur celui en béton, il a été décidé de créer un ouvrage temporaire en béton, qui sera démonté à la fin des travaux, afin de rendre son caractère naturel au lit de la rivière des Galets.
Grégoire Noble, envoyé spécial à la Réunion
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L'optimisme s'installe doucement pour les architectes d'intérieur