Ici, à 38 km de l'Italie, dans les entrailles de la descenderie de Saint-Martin-La-Porte (Savoie), l'avancée des travaux est concrète. A commencer par le premier ouvrage de reconnaissance, côté français, de la future ligne ferroviaire Lyon-Turin. Même à l'arrêt, le bruit du tunnelier d'une puissance de 5 mégawatts surprend. Les dernières vibrations se sont font entendre et l'eau s'écoule sur les parois et sur la machine qui impressionne par ses 11,26 mètres de diamètre.
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1.992 mètres creusés ces jours-ci
Après huit mois de montage, et son démarrage en octobre 2016, le tunnelier baptisé Federica a déjà percé à ce jour, le 27 octobre 2017, près de 1.992 mètres et posé quelques 1.323 voussoirs le long de la galerie de reconnaissance qui s'étale sur 9 km, 8.737 mètres exactement. Côté italien, la galerie de reconnaissance de La Maddalena à Chiomonte, longue de 7 km, qui servira notamment d'accès au chantier du tunnel de base, est d'ores-et-déjà achevée.
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"7 jours sur 7, 24 heures sur 24, ce sont près de 337 personnes qui y travaillent dont 230 ouvriers, 53 techniciens ou agents de maîtrise, 38 cadres", nous détaille Xavier Abad, directeur de travaux Spie batignolles TPCI, mandataire du groupement de travaux aux côtés des entreprises Eiffage Génie Civil, Sotrabas, Ghella SPA, CMC Di Ravenna, Cogeis SpA. Avant d'ajouter : l'objectif est clair, depuis le démarrage de l'excavation en octobre 2016, achever la fin du creusement de la galerie de reconnaissance à la fin du premier trimestre 2019.
Découvrez dès la page deux, la suite de l'article.
Sébastien Chabas
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Le premier tunnelier de la partie italienne du Lyon-Turin a été livré