Un autre axe majeur du travail de modernisation a consisté à faire entrer un maximum de lumière naturelle dans le bâtiment. Concrètement, cet impératif s'est traduit par la création d'un jardin intérieur, qui permet en outre de connecter les différents espaces du rez-de-chaussée : le restaurant Saint-Germain, la bibliothèque, le bar Joséphine et l'Orangerie. Afin de respecter l'architecture intérieure et le cachet prestigieux du lieu, à mi-chemin entre l'Art nouveau et l'Art déco, l'agence Wilmotte a travaillé de concert avec un autre cabinet d'architectes, Perrot & Richard. Le bois, et plus précisément l'eucalyptus, fut l'un des matériaux les plus employés pour la réhabilitation du palace. Les meubles sont les premiers concernés par ce choix : dessinés sur-mesure par Wilmotte, ils arborent des lignes simples mais des matières nobles (bronze, métal, cordages…). Les pièces sont elles aussi empreintes de cette touche plus contemporaine : les comptoirs de la réception et de la conciergerie sont par exemple composés de carbone incrusté de détails de bronze.

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