"Respirer, prendre un bain de soleil et se connecter à la nature sont des besoins vitaux que le mode de vie urbain n'est plus en mesure de garantir", considère Olivier Raffaëlli. "Pour résister à l'expansion urbaine - non viable par nature - la ville doit offrir cette expérience en plus de stimuler la corrélation entre les espaces extérieurs et intérieurs dans les zones bâties."
À lire aussi
- Des experts se penchent sur l'adaptation du bâti au changement climatique
- L'Unep interpelle les candidats à la présidentielle et appelle à végétaliser le bâti
- Le pavillon Singapour à l'Expo Universelle 2020, un mirage de verdure en plein désert
- L'architecte Philippe Chiambaretta modernise "Freedom" en bâtiment raffiné et végétalisé
Ce bâtiment "vivant" répond à des enjeux de confort thermique et d'efficacité énergétique. "Nous avons exploré toutes les surfaces disponibles pour potentialiser la verdure et éviter le gaspillage d'énergie et de carbone", raconte Guillaume Sibaud.
Lilas-Apollonia Fournier
Lire plus tard
Partager






