POLITIQUE DU LOGEMENT. Le groupe de travail Logement du think-tank progressiste alerte sur le risque de fusionner l'APL dans une aide sociale unique, et recommande de supprimer la "Réduction de loyer de solidarité" qui frappe les bailleurs sociaux.
Avec 20 à 25 milliards d'euros par an, les aides personnelles locatives restent, de loin, le premier poste de dépenses de la politique du logement. La tentation est forte de les remettre en cause au motif de l'effet inflationniste qu'elles exerceraient sur les loyers.
Il vous reste 82% à découvrir.
Ce contenu est réservé aux abonnés
Déja abonné ? Se connecter
Abonnez-vous maintenant pour le lire dans son intégralité
Et bénéficiez aussi :
Et bénéficiez aussi :
D’un accès illimité à tous les articles de Batiactu
D’une lecture sans publicité
De toutes les interviews et analyses exclusives de la rédaction

Le décrochage de la construction neuve aggrave la crise du mal logement