Dans son chapitre "Une France durable", le programme égrène les propositions autour de l'environnement et de la transition énergétique, où le pays "doit viser l'excellence". La candidate souhaite lutter contre la précarité énergétique et agir sur le pouvoir d'achat en faisant "de l'isolation de l'habitat une priorité budgétaire du quinquennat", faisant sien l'adage "l'énergie la moins chère est celle que l'on ne consomme pas". Elle entend "développer massivement les filières françaises des énergies renouvelables" en insistant sur le solaire, le biogaz et le bois mais en décrétant "un moratoire immédiat sur l'éolien". La leader frontiste veut porter l'investissement public et privé, notamment via les commandes d'EDF. Dans le même temps, Marine Le Pen désire que la France reste engagée dans le nucléaire en engageant le Grand carénage des centrales, pour allonger leur durée de vie, et en refusant la fermeture de celle de Fessenheim. Elle propose également qu'une filière hydrogène soit développée en France grâce à l'appui de l'Etat en matière de recherche et développement, comme alternative au pétrole importé. En revanche, la candidate interdira l'exploitation du gaz de schiste "tant que les conditions en matière d'environnement, de sécurité et de santé ne seront pas réunies", laissant planer le doute sur d'éventuelles recherches en ce sens.

 

Sur le patrimoine culturel français, le FN envisage de "bâtir une loi de programmation (…) pour permettre un meilleur soutien à l'entretien et à la préservation" en augmentant le budget dédié de 25 %.

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