CHANTIERS OLYMPIQUES. L'ancien responsable syndical désormais coprésident du comité de suivi de la charte sociale de Paris-2024 reconnaît la mise en place de dispositifs "plus développés qu'ailleurs" sur les chantiers des ouvrages olympiques en matière de lutte contre le travail illégal. Mais ils ne parviennent pas à empêcher totalement la présence de travailleurs sans-papier constate-t-il.


Il y a quelques jours, Nicolas Ferrand, directeur général exécutif de la Société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo), le reconnaissait. Le travail illégal sur les chantiers qu'il supervise est "un sujet" dont la réalité s'est notamment imposée dans le courant de l'année 2022.

 

Pas question pour l'établissement public, qui a été mis en demeure en juin 2022 après la découverte de la présence de 9 travailleurs sans-papier sur un site, a porté plainte et rompu son contrat avec l'entreprise, de rester les bras croisés. Alors qu'il souhaite que ses chantiers soient exemplaires socialement, les dispositifs de lutte
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