Le paradoxe français a sa déclinaison immobilière : les syndics professionnels de copropriété ont beau gérer 90% des immeubles collectifs français, la profession est décriée : "Critiquée par l'opinion, souvent désignée à la vindicte populaire ou des pouvoirs publics, elle pâtit d'une image collective dégradée", déplore Henry Buzy-Cazaux, rapporteur du groupe de travail du Conseil national de l'habitat (CNH), qui a publié un rapport sur l'avenir du syndic et son rôle dans la transition environnementale des immeubles collectifs.
Une profession indispensable en manque d'attractivité
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