Interrogé par Batiactu, Patrick Liébus, président de la Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) : "Le PTZ est une de nos demandes depuis des années. C'est ce que nous demandions depuis des années, nous avons été entendus de nouveau mardi dernier à l'Elysée, nous sommes très satisfaits. Attendons les modalités détaillées dans les prochains jours pour pouvoir juger de son efficacité. Et espérons que cela ne va pas ralentir ceux qui voulaient faire des travaux, dans l'attente de meilleures conditions."

 

Interrogé par Batiactu, Jacques Chanut, le président de la FFB : "Nous sommes assez satisfaits du discours du chef de l'Etat. Nous nous réjouissons que le principe soit acté mais nous attendons le détail du montant des travaux des travaux éligibles qui va être débattu par nos équipes et le Gouvernement dès ce week-end. Cela reprend avant tout nos dispositions, notamment sur le PTZ neuf avec le différé potentiel. Si on veut relancer le volume de l'accession de la primo-accession qui est le plus en souffrance, encore une fois, la mise en œuvre du PTZ ancien va dans le bon sens. Malgré tout, je défends le CITE pour les résidences secondaires."

 

Alexandra François-Cuxac, présidente de la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI) à l'AFP : "C'est encourageant, cela va redonner de l'espoir à des Français qui sont un peu justes en termes de budget, qui souhaitent acheter mais n'arrivent pas à obtenir un crédit bancaire, malgré les taux bas."

 

Philippe Taboret , directeur général adjoint de Cafpi dans un communiqué: "Il semblerait que, cette fois-ci, le Gouvernement ait écouté les professionnels. Rappelons que CAFPI milite depuis 2 ans pour le retour du PTZ dans l'ancien sous conditions de travaux dans les zones urbaines. Car les jeunes souhaitent vivre dans les zones où il y a de l'activité. L'élargissement du PTZ, dans le neuf et dans l'ancien, à la quasi-totalité du territoire va dans le bon sens."

 

L'agence Guy Hocquet : "Nous nous réjouissons d'un élargissement du PTZ à 90% du territoire mais restons attentifs aux modalités, qui si elles n'intégraient pas une revalorisation du plafond de ressource exigé du primo-accédant pour le neuf et un ré-arbitrage de la quotité du montant de travaux dans l'ancien, ne permettraient pas son éligibilité plus large."

 

De son côté, Jean-François Buet, président de la FNAIM partage "l'optimisme de la profession tout en restant prudent, en attendant le montant des plafonds."

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