Annoncé comme un événement dans le monde de la construction, le Sommet de l'Immobilier et de la Construction organisé par la FFB a tenu ses promesses. Personnalités du secteur et acteurs de la classe politique ont joué le jeu, mercredi 7 mars, pour débattre des propositions du Manifeste de la Fédération adressées aux candidats à la présidentielle 2012.
En introduction, les trois anciens présidents de la FFB - Jean Demange, Alain Simonneau et Christian Baffy - ont rejoint l'actuel président Didier Ridoret pour rappeler les évolutions du secteur depuis le milieu des années 90, allant de l'âge d'or à la crise… Puis, la présidente du groupe Femmes de la FFB, Monique Montal, a pris la parole pour exprimer les trois « fondamentaux non négligeables » sur lesquels la fédération ne souhaite pas négocier : délais de paiement, TVA à taux réduit, auto-entrepreneurs. En préambule également, le président d'Unibail-Rodamco, Guillaule Poitrinal, a expliqué que le financement serait l'un des gros sujets à venir. Ce à quoi, il a lui-même apporté la solution qui pourrait sortir le bâtiment du marasme : l'immobilier en bourse, avec les Sociétés d'investissement immobilier cotées (SIIC) qui sont devenues, en moins de 10 ans, un des moteurs des marchés immobiliers français et de la croissance. Il a également pointé du doigt la lenteur de réalisation des projets sur le sol français.
Huit propositions
Quatre tables rondes ont suivi, autour des thématiques « investissement privé dans le non-résidentiel », « investissement public local », « investissement logement », « préalable foncier ». Les propositions de la FFB ont été au cœur des débats, les intervenants appréciant la pertinence ou pas de chacune d'entre elles. Florilège.
C.L.
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