Sur le Zéro artificialisation nette (Zan), les sénateurs ne lâchent pas l'affaire. Après avoir vertement critiqué les décrets d'application de la loi Climat et résilience - des textes qui "ne respectent ni l'esprit ni la lettre de la loi" -, après avoir soutenu le report de six mois, dans le cadre de la loi 3DS, du calendrier d'application de ces nouvelles obligations, la majorité sénatoriale (droite et centre) demande un nouveau report, d'un an cette fois, du processus.
C'est l'objet de la proposition de loi de sénateurs Les républicains, déposée le 5 août, reportant au 22 octobre 2023, au lieu du 22 octobre 2022, la date limite pour que les conférences des Scot (Schémas de cohérence territoriale) transmettent aux conseils régionaux leurs préconisation de répartition de l'effort de réduction de l'artificialisation à l'intérieur de chaque région.
Logique descendante
Il vous reste 67% à découvrir.
Ce contenu est réservé aux abonnés
Déja abonné ? Se connecter
Abonnez-vous maintenant pour le lire dans son intégralité
Et bénéficiez aussi :
Et bénéficiez aussi :
D’un accès illimité à tous les articles de Batiactu
D’une lecture sans publicité
De toutes les interviews et analyses exclusives de la rédaction
A lire aussi
- Zan : "il y a beaucoup plus à réécrire que les décrets" (François Rieussec, Unam)
- Zan : après la main tendue du ministre, les constructeurs veulent rétablir le dialogue
- Artificialisation : les sénateurs veulent transformer le Fonds friches en "fonds Zan"
- Zan : comment répartir l'effort à l'intérieur de chaque région ?
- Le monde de l'aménagement au défi de l'équation économique du Zéro artificialisation nette
- Décrets artificialisation : "on tombe des nues" (J. Prévereaud, Pôle Habitat FFB)
Lire plus tard
Partager

François Rebsamen promet des délais pour la mise en place du Zan