AMENAGEMENT DU TERRITOIRE. L'objectif du zéro artificialisation nette des sols à l'horizon 2050, inscrit dans la loi, fait face aux critiques de nombreux parlementaires, alors que les acteurs locaux sont nombreux à l'avoir déjà intégré dans leurs plans locaux d'urbanisme.


Le constat

 

En période de turbulence économique, l'écologie est souvent pointée du doigt. Emmanuel Macron avait réussi à atténuer les revendications des "gilets jaunes" en renonçant à une hausse de la taxe sur les carburants (TICPE). Actuellement, c'est le "zéro artificialisation des nette des sols", communément appelé le Zan, qui est porté au pilori par une partie des élus français. Une mobilisation par ailleurs dopée par une crise du logement qui tourne actuellement au plus fort, avec près de 2,9 millions de personnes en attente d'un logement social et près de 600.000 personnes hébergées par défaut par un tiers en 2026, selon l'Union sociale pour l'habitat (USH) et le dernier rapport de la Fondation pour le logement des défavorisés.

 

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