"Un projet de cette taille est compliqué à livrer à l'heure, dans le budget convenu et tout en en maintenant les ambitions. La meilleure preuve que nous l'avons fait, c'est qu'on peut restituer de l'argent !", sourit Yann Krysinski, directeur général exécutif de la Société de livraison des ouvrages olympiques (Solideo) des JO de Paris.
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