ASSURANCE CONSTRUCTION. L'assureur néo-zélandais CBL, qui a assuré via des courtiers d'assurance des milliers d'acteurs du BTP en France, fait l'objet d'une enquête pour fraude. La compagnie s'était vue interdite d'activité en Europe en février 2018.

L'assureur néo-zélandais CBL fait l'objet d'une enquête ouverte par l'office des fraudes local, équivalent de la DGCCRF française, nous informe le New zealand herald. Pour rappel, cet assureur intervenait en France en libre prestation de services (LPS), et a couvert des milliers d'acteurs de la construction, via la distribution de contrats par des courtiers comme EISL et SFS. Pour rappel, à propos de ce dernier acteur, la direction générale du Trésor a saisi le procureur.

 

CBL faisait déjà l'objet de deux enquêtes, ouvertes par l'Autorité des marchés financiers et l'autorité locale de supervision du secteur des assurances.

 

Le 20 février dernier, la branche européenne de CBL était interdite d'activité. Une chute qui avait notamment entraîné dans son sillage celle de l'assureur danois Alpha insurance.

 

L'ACPR, gendarme des assurance en France, a publié un questions-réponses sur le site d'Assurance banque épargne info service (Abeis), pour informer chaque acteur concerné en France de la marche à suivre. Une chose est sûre, l'information qui provient de Nouvelle-Zélande vient encore diminuer l'espoir de voir CBL en mesure d'assurer tous les contrats passés ces dernières années en France.

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