COMPÉTITIVITÉ. Rassemblées autour du Comité stratégique de la filière, plusieurs organisations professionnelles de la construction ont ratifié un accord-cadre visant à accélérer la décarbonation du secteur. L'économie circulaire et la numérisation doivent également passer à la vitesse supérieure grâce à une plus grande mobilisation des entreprises, qui espèrent rendre au passage leurs métiers plus attractifs.


Assurer la transition écologique du secteur tout en garantissant son modèle économique et en redynamisant l'attractivité de ses métiers. C'est l'objectif un peu ambitieux de l'accord-cadre signé ce 1er décembre par le Comité stratégique de la filière des industriels de la construction (CSF IPC), aux côtés de l'Association française des industries des produits de construction (AIMCC), du Cercle Promodul, du Club de l'amélioration de l'habitat, de l'Institut Carnot-MECD (Matériaux et équipements pour la construction durable), de la plateforme Agyre (spécialisée dans l'économie circulaire du BTP) et du Pôle de compétitivité Fibres-Énergivie. La ratification de ce document doit permettre à la filière d'atteindre "l'excellence" grâce à une mobilisation de ses entreprises autour de trois enjeux : la décarbonation, la compétitivité et les compétences, ce qui passe notamment par la numérisation.
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