FOCUS. Alors que le président de la République a confirmé fin novembre 2022 vouloir développer des RER dans 10 métropoles, une 11e a déclaré être candidate au déploiement d'un service de transport ferroviaire. Et elle croit sérieusement en ses chances. L'un de ses atouts : une infrastructure existante à huit branches, à revitaliser.


"Pour tenir notre ambition écologique, nous devons nous doter d'une grande ambition nationale : dans 10 métropoles, nous devons développer des réseaux de RER." Cette ambition, rendue possible depuis fin 2019 et la loi d'orientation des mobilités, le président de la République Emmanuel Macron l'a confirmée près de trois ans plus tard, fin 2022 dans ces termes, puis à nouveau dans une vidéo publiée le 28 janvier 2023, à l'issue d'un premier conseil de planification écologique.

 

Dans un rapport remis en octobre 2020, SNCF Réseau avait déjà établi une liste de 10 grandes aires urbaines susceptibles d'accueillir un tel réseau, en fonction de leur potentiel. Dans les rangs : Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Nantes, Nice, Rennes, Strasbourg et Toulouse. Avec des projets déjà avancés dans certains cas, voire même lancés, comme à Strasbourg, depuis le 11 décembre 2022. Avec son lot de difficultés, la promesse étant plus complexe à tenir dans la réalité que sur le papier.

 

Une métropole de plus souhaite "monter dans le train du RER"

 

Toutes les métropoles, au sens juridique du terme, ne sont donc pas concernées par ce déploiement et par l'obtention d'un "label RER métropolitain". Mais l'une des 12 restées pour le moment à quai entend bien elle aussi "monter dans le train du RER".
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