Pour ces élections, qui ont lieu tous les 5 ans, la grande incertitude est l'abstention. Depuis la fin des années 70, l'abstention est allée croissant, jusqu'à atteindre lors de la dernière consultation, en 1997, 65,6% du collège électoral

Ce scrutin est destiné à renouveler les juges des conflits du travail. Mais ces élections sont aussi un baromètre de l'activité syndicale dans notre pays. L'enjeu pour les syndicats est de mesurer leur influence en dehors des pavés parisiens. En 1997 la CGT avait conservé sa place de numéro 1 avec 33,11%, devant la CFDT, 25,34%, FO, 20,55%, la CFTC, 7,5%, la CFE-CGC, 5,9% ,les divers recueillant 7,6%.

Côté employeurs, les grandes organisations patronales (CGPME, FNSEA, MEDEF, UNAPL, UPA) ont choisi de faire liste commune. Le secteur de la construction est particulièrement influent car sur les 800.000 employeurs du corps électoral, on compte 180.00 entreprises du bâtiment.

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