RENCONTRES NATIONALES DES SCOT. Le Zan, plus qu'un tournant, constitue une "révolution" pour les professionnels de la planification territoriale et les élus. Mais comment réinventer un modèle économique qui fonctionne tout en intégrant les limites planétaires ?


Avec la montée en puissance des impératifs climatique et, en particulier, celui de limiter au maximum l'artificialisation des sols, comment réinventer le modèle économique de l'aménagement ? La question s'est trouvée au cœur des débats des 16e Rencontres nationales des Scot, les 16 et 17 juin, à Besançon. Avec le Zéro artificialisation nette comme horizon instauré par la loi, le Schéma de cohérence territorial doit opérer sa "révolution", a plaidé le président de la Fédération des Scot, Michel Heinrich.

 

Plus largement, c'est toute la logique de développement des territoires qui doit être revue, défend Sébastien Maire, président de France Ville durable. "La logique de développement durable qui irrigue la vision de l'aménagement depuis 20 ans tend à faire croire que l'on peut faire comme avant, en verdissant. C'est totalement faux. La SNBC [Stratégie nationale bas-carbone] impose des choix beaucoup plus radicaux".

 

 

Les bons exemples existent : Argentan, Saint-Étienne…

 

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