"Le musée a une très forte personnalité et identité, il y avait beaucoup de choses à faire mais nous ne voulions pas le transformer en musée contemporain", assure-t-il. Le lieu a dû être remis aux normes techniques pour assurer une sécurité incendie et la sûreté des œuvres. "C'était techniquement très difficile. Il n'était pas question, par exemple, de faire des faux plafonds, alors qu'il y a des kilomètres de tuyaux à passer."
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Lilas-Apollonia Fournier
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