"Les enjeux programmatiques et notre souhait de rendre lisible l'inscription du château dans son contexte nous ont amené à contenir le programme sous la place. Outre quelques volumes remaniés au sein du Château (office de Tourisme - partie Nord, Équipement spectacle - partie Sud) l'ensemble du programme prend place sous l'espace public à l'instar du musée des faïences qui est conservé sous le château."

 

Ainsi donc, l'axe Est-Ouest "fait donc place et place les nouvelles entités programmatiques."

 

Le fil conducteur ? Le sol, la terre. "Si la culture des terres a permis de façonner d'une certaine manière nos villages, la culture des sols urbains doit réactiver des liens perdus", explique l'architecte.

 

Le château n'est pas envisagé comme un lieu unique, à l'écart, mais est placé au coeur de la ville et fait le lien entre tous. Halles, marché, restaurant, bar, prennent place, "dans ses entrailles" . Le projet s'étend également jusqu'à l'école Lucie Aubrac toute proche, à laquelle est accolée une nouvelle école culinaire. "Deux entités intimement liées autour de la transmission du savoir gastronomique."

 

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