Les architectes et ingénieurs de DVA/DVVD, qui expliquent travailler sans barrière entre les deux disciplines, ont imaginé tout un éventail de solutions afin de respecter un des impératifs de cet ouvrage : conserver un gabarit de navigation de 3,70 mètres. Poutres sous-tendues, béquilles, arc sous tablier… Toutes ont été écartées, notamment en raison des contraintes horizontales qu'auraient entraînées certaines d'entre elles sur les fondations. D'autres structures ont également été envisagées mais abandonnées pour d'autres raisons : les haubans, treillis, bow-string ou fermes auraient cette fois impacté trop fortement le visuel du site. "Utiliser de telles structures n'était ni nécessaire, ni juste", fait valoir le cabinet qui s'est orienté naturellement vers deux poutres latérales, isostatiques, "dont l'inertie se développe autant que possible au-dessus du niveau du tablier".

actioncl