Depuis bientôt 20 mois, les Toulousains voient se construire tronçon après tronçon un franchissement inédit sur la Garonne : la passerelle Rapas, qui enjambe l'eau sur 165 m, sans appui intermédiaire.

 

Destiné à favoriser les mobilités douces vers l'Île du Ramier, futur poumon vert de la ville, cet ouvrage métallique doit être mis en service au printemps. Sa conception a tenu compte de deux impératifs :
Il vous reste 84% à découvrir.
Ce contenu est réservé aux abonnés
Déja abonné ? Se connecter
Abonnez-vous maintenant pour le lire dans son intégralité
Et bénéficiez aussi :
D’un accès illimité à tous les articles de Batiactu
D’une lecture sans publicité
De toutes les interviews et analyses exclusives de la rédaction
actionclactionfp