Sur les énergies, le projet présidentiel prévoit l'ouverture d'un débat national afin de déterminer les grandes orientations. Mais Jean Lassalle est un partisan de la transition énergétique et il souhaite mettre l'accent sur les technologies du solaire, du biogaz et des énergies marines renouvelables. Sa proposition 7.1 vise, par exemple, à "développer la recherche sur le stockage de l'énergie solaire". Il souhaite encourager l'autoconsommation électrique chez les particuliers mais également au sein des entreprises.
Sur les EMR, là aussi, le candidat entend "développer la R&D sur l'énergie de la houle et les hydroliennes". Le but sera d'augmenter "la captation des énergies marines sur l'ensemble de nos espaces maritimes", qu'il s'agisse donc des eaux métropolitaines ou ultra-marines.

 

 

Elu rural et éleveur, il se positionne également en faveur de la méthanisation et de la production de biogaz : les investissements de ce type, qui réduisent "la pression sur l'environnement", seront subventionnés et les normes d'installation sur ces activités annexes à l'agriculture, tout comme les démarches administratives, seront allégées. En revanche, le mot "nucléaire" n'apparaît pas dans le document d'une vingtaine de pages.

 

Concernant le projet du Grand Paris Express, le député a un avis : il souhaite "remettre à plat les chantiers et donner la priorité aux lignes les plus fréquentées". Opposé aux carburants fossiles, le candidat réduira l'écart de fiscalité entre le Diesel et l'essence, et appliquera également une taxe au kérosène aéronautique.

 

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