Si Christelle Serres-Chabrier s'est appuyée sur la maison d'origine, celle-ci a dû être restructurée en profondeur. "Il était indispensable de consolider les fondations pour soutenir l'édifice. D'importants renforts ont donc été réalisés au niveau du sous-œuvre" précise l'architecte. Des travaux qui ont pesé très lourd dans le budget, mais sans lesquels le projet n'aurait pas pu prendre forme. "Une partie de la difficulté a été de faire comprendre qu'une part importante du budget allait être investie dans la reprise du sous-œuvre, et pas dans l'aménagement ou la décoration. Il a donc ensuite fallu trouver des astuces et des solutions pour répondre à la demande, avoir le meilleur rendu possible tout en respectant le budget".

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