FOCUS. Si la crise énergétique impacte l'activité des artisans et entreprises du bâtiment, le segment de l'immobilier patrimonial est en revanche relativement épargné. En pleine croissance, ce marché reste néanmoins prudent sur le coût de ses futurs chantiers de rénovation.


La flambée des prix des matériaux et des énergies grève l'activité de nombreux secteurs économiques, à commencer par les artisans et entreprises du bâtiment. Le segment de l'immobilier patrimonial, en revanche, est relativement épargné par l'inflation des travaux de rénovation énergétique, du moins pour l'instant. C'est ce qu'indique une étude du groupe immobilier Mercure Forbes Global Properties, spécialisé dans ce marché en pleine croissance : grâce à une demande croissante pour les biens patrimoniaux (manoirs, châteaux...), la société a enregistré un bond de 18% des commercialisations de ces demeures entre début 2021 et début 2022, et avec 64 ventes actées au 1er semestre 2022.

 

 

Tandis que 82% de ses clients déclarent rechercher des biens authentiques, 87% affirment vouloir acquérir une propriété spacieuse et au calme. Plus largement, les commercialisations de biens immobiliers classés ont progressé de
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