"La situation du conflit russo-ukrainien n'a, pour l'heure, aucun impact sur l'avancement du chantier", affirme Robert Arnoux, responsable de la communication du projet de fusion nucléaire Iter. Lors d'une visite du chantier à Saint-Paul-lez-Durance, à la frontière entre les Bouches-du-Rhône, le Var et les Alpes-de-Haute-Provence, le porte-parole a présenté l'avancée de ce projet international. "La Russie fournit des pièces à la construction du projet, une prochaine livraison est prévue dans quelques mois", continue-t-il. Iter attend une dernière bobine russe. Le chantier a déjà subi du retard à cause de la pandémie de Covid-19 et d'une suspension temporaire de sa construction suite à une demande de l'Autorité de sûreté nucléaire fin janvier. Les porteurs du projet, Iter Organization, espèrent tenir le cap d'une livraison en 2035.
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