Des jeux vidéo à la rénovation d'une mini maison de 17 m². Le grand écart est immense, pourtant cela n'a pas effrayé Camille Thouvenin, licencié au mois de mai dernier : "Ce chantier a davantage été une source de motivation qu'autre chose. Je l'ai vécu comme une thérapie. C'était encore mieux que des antidépresseurs", plaisante-t-il. Une semaine après avoir perdu son emploi, le jeune bricoleur se lance dans les travaux de la maisonnette, achetée dans le cadre d'un investissement locatif. "C'est ma troisième rénovation, mais c'est la première fois que je mets vraiment la main à la pâte ", précise-t-il.
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