ENTRETIEN. Le président d'Ingérop, Yves Metz, a reçu Batiactu au siège de la société d'ingénierie pour une interview au cours de laquelle il a évoqué des sujets aussi divers que l'activité de l'entreprise, ses contrats structurants, ses axes de développements, ses perspectives, mais aussi sur les problématiques d'emplois et d'attractivité.


Ingérop va bien ! Après une légère baisse d'activité en 2020 (-5%, 246 millions d'euros de chiffre d'affaires), la société d'ingénierie s'est plus que redressée. "Une bonne surprise", se félicite Yves Metz, son président, lors d'un entretien accordé à Batiactu au siège d'Ingérop. Au-delà du niveau d'activité de l'entreprise, le dirigeant y évoque les axes de développement, les contrats structurants en France comme à l'international, les problématiques autour de l'emploi, mais aussi des pistes de réflexion pour améliorer la considération des métiers de l'ingénierie, dressant ainsi un large panorama sur le secteur d'activité qui l'occupe.

Batiactu. Après le creux de 2020, quel bilan devrait tirer Ingérop de l'année 2021 ?

Yves Metz. Nous avons connu un fort rebond, et le chiffre d'affaires devrait progresser de 10% cette année, pour atteindre 270 millions d'euros. Nous devrions donc faire mieux qu'en 2019 (260 millions d'euros, NDLR), ce qui est une bonne surprise. De même, nous retrouvons un niveau de rentabilité similaire à ce que nous connaissions avant la crise sanitaire, entre 5,5 et 6%.

 

Batiactu. Ce rebond s'explique-t-il davantage par un report de l'activité ou par des commandes nouvelles ?
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