Le contexte géopolitique et la flambée des prix ont depuis quelques mois braqué les projecteurs sur plusieurs énergies fossiles, accusées non seulement de contribuer aux émissions de gaz à effet de serre mais aussi de remettre en cause la souveraineté énergétique des pays. À commencer par le gaz ; et pourtant : les industriels de la filière mettent en avant les technologies renouvelables prometteuses qui mériteraient, selon eux, d'être développées pour participer à la transition énergétique. Une stratégie confirmée par l'Association française du gaz (AFG) qui, après plusieurs mois de consultations, a organisé deux ateliers pour présenter le potentiel des gaz renouvelables à l'horizon 2050.

 

D'une manière générale, ces technologies présenteraient de nombreux avantages pour accélérer la décarbonation de l'économie et de la société : ils assurent une production en continu, sont faciles à stocker, peuvent utiliser des installations existantes, comme des réseaux de transport et de distribution déjà disponibles ; ils contribuent en outre à la bonne gestion des déchets et représentent un enjeu économique pour les territoires. Autant d'atouts qui amènent les entreprises du secteur à parler de "troisième révolution gazière".

 

À l'heure actuelle, les gaziers disposent de
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