Vendredi 12 juillet 2013. Jour de départ en vacances. Il est 17h11 quand, en gare de Brétigny-sur-Orge, dans l'Essonne, un train Intercités déraille. Il avait quitté Paris peu avant, en direction de Limoges. L'accident entraîne la mort de sept personnes : trois dans le train, quatre sur le quai. Une des pires catastrophes ferroviaires sur le sol français. Plusieurs centaines de blessés sont aussi à déplorer.

 

C'est près de neuf ans plus tard, le 25 avril 2022, que s'ouvre le procès dans cette affaire, au tribunal correctionnel d'Evry. Un procès de grande envergure : il se tiendra durant 8 semaines, jusqu'au 17 juin, dans la salle des assises, mais une autre salle le diffusera également. Au total, 435 victimes ont été identifiées, et 184 personnes, dont 9 personnes morales, se sont portées parties civiles. Une quarantaine ont exprimé leur volonté d'être entendues. La SNCF, SNCF Réseau et un cadre local comparaissent. Les chefs d'accusation : "homicides involontaires" et "blessures volontaires".

 

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