Un ralentissement du rythme de hausse des loyers est également constaté dans les régions de l'Ouest, du Nord, de l'Est et "dans une moindre mesure en Rhône-Alpes", explique la Fédération nationale de l'immobilier (FNAIM).
En revanche, la progression reste soutenue dans le Sud-Ouest et s'accélère dans le Centre et sur le littoral méditerranéen, souligne la FNAIM.
"Le marché est porté par des incitations fiscales, très incitatives", a commenté le président de la fédération, René Pallincourt, qui a également observé sur les premiers mois de l'année un ralentissement de la mobilité résidentielle.
A Paris, qui représente environ 10% du marché locatif français, les loyers ont augmenté de 4,8% sur le premier semestre, ce qui porte le loyer moyen au mètre carré à 19,8 euros. La progression atteint 4,9% en région parisienne.
En Rhône-Alpes, la hausse est de 7,4% pour les appartements et 8% pour les maisons.
Montpellier et La Rochelle font partie des villes dont les loyers progressent le plus au premier semestre, avec respectivement 10,9% et 13,5% de hausse. En revanche, Marseille enregistre une progression plus modérée de 3,8%, ainsi que Toulouse avec 2,1%. Tours a vu les loyers de ses logements progresser de 10,3% et Lille 6,3% sur le premier semestre.
Les loyers s'établissent en France à 11,5 euros par mètre carré pour les appartements et 8,6 euros pour les maisons sur la France au premier semestre.
Sur l'année 2003, les loyers avaient progressé de 5,6%, constate la FNAIM, contre 8,8% en 2002.
Pour l'année dernière, la FNAIM fait état d'écarts de loyers "importants" entre les petites surfaces et les plus grandes, comme les quatre et cinq pièces.
Pour le prix d'un studio à Paris, on pouvait louer en 2003 un petit deux pièces en région parisienne, un grand trois pièces à Lille ou Montpellier et un cinq pièces à Mâcon ou Quimper.
En revanche, la progression reste soutenue dans le Sud-Ouest et s'accélère dans le Centre et sur le littoral méditerranéen, souligne la FNAIM.
"Le marché est porté par des incitations fiscales, très incitatives", a commenté le président de la fédération, René Pallincourt, qui a également observé sur les premiers mois de l'année un ralentissement de la mobilité résidentielle.
A Paris, qui représente environ 10% du marché locatif français, les loyers ont augmenté de 4,8% sur le premier semestre, ce qui porte le loyer moyen au mètre carré à 19,8 euros. La progression atteint 4,9% en région parisienne.
En Rhône-Alpes, la hausse est de 7,4% pour les appartements et 8% pour les maisons.
Montpellier et La Rochelle font partie des villes dont les loyers progressent le plus au premier semestre, avec respectivement 10,9% et 13,5% de hausse. En revanche, Marseille enregistre une progression plus modérée de 3,8%, ainsi que Toulouse avec 2,1%. Tours a vu les loyers de ses logements progresser de 10,3% et Lille 6,3% sur le premier semestre.
Les loyers s'établissent en France à 11,5 euros par mètre carré pour les appartements et 8,6 euros pour les maisons sur la France au premier semestre.
Sur l'année 2003, les loyers avaient progressé de 5,6%, constate la FNAIM, contre 8,8% en 2002.
Pour l'année dernière, la FNAIM fait état d'écarts de loyers "importants" entre les petites surfaces et les plus grandes, comme les quatre et cinq pièces.
Pour le prix d'un studio à Paris, on pouvait louer en 2003 un petit deux pièces en région parisienne, un grand trois pièces à Lille ou Montpellier et un cinq pièces à Mâcon ou Quimper.
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