Le Mipim (Marché international des professionnels de l'immobilier), qui se tient du 14 au 17 mars au Palais des festivals, à Cannes), est l'occasion, pour le gouvernement, de montrer sa sollicitude à un secteur qui se dit en souffrance. De notes de conjoncture en présentation de résultats, les promoteurs, petits et gros, interpellent en effet les pouvoirs publics sur la "crise" à venir, ou déjà commencée, mais qui, assurent les professionnels, ne manquera pas de s'approfondir.
Tous les segments du résidentiel seraient concernés : logement individuel et collectif, particuliers et institutionnels, occupants et investisseurs… Le tout, dans ce qui serait en réalité une "double crise", cumulant offre effondrée et demande en berne. Quant à l'immobilier de bureaux, les perspectives sont également sombres, puisqu'il est en situation de suroffre sur le territoire, tandis que le renchérissement de l'argent risque d'assécher les circuits.
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