En dépit de tensions politiques entre Paris et Jérusalem, plusieurs groupes français sont associés à dimportants projets dinfrastructure en Israël. La visite du ministre délégué au commerce était destinée à soutenir les groupes français impliqués dans de grands chantiers.
Parmi les contrats conclus figure la construction en cours d'une unité de
dessalement d'eau de mer à Ashkélon, dans le sud d'Israël, à laquelle
participe le groupe français Véolia (ancien Vivendi-Environnement. Le montant
de l'opération s'élève à 250 millions d'euros, selon des sources françaises et israéliennes.Alstom et Véolia sont également associés, avec des partenaires israéliens, à la construction des premières lignes de tramway à Jérusalem.
Deux consortiums menés par Alstom et Véolia d'une part, et la RATP et Bouygues de l'autre ont posé leur candidature parmi d'autres candidats étrangers pour participer à la construction d'un réseau tramway-métro à Tel-Aviv, pour un montant de 1,5 milliard d'euros.
Les échanges commerciaux entre la France et Israël sélèvent à 2,2
milliards d'euros en 2002, avec un excédent de 350 millions d'euros en faveur
de la France, dont la part sur le marché israélien atteint 4,6%.
Parmi les contrats conclus figure la construction en cours d'une unité de
dessalement d'eau de mer à Ashkélon, dans le sud d'Israël, à laquelle
participe le groupe français Véolia (ancien Vivendi-Environnement. Le montant
de l'opération s'élève à 250 millions d'euros, selon des sources françaises et israéliennes.Alstom et Véolia sont également associés, avec des partenaires israéliens, à la construction des premières lignes de tramway à Jérusalem.
Deux consortiums menés par Alstom et Véolia d'une part, et la RATP et Bouygues de l'autre ont posé leur candidature parmi d'autres candidats étrangers pour participer à la construction d'un réseau tramway-métro à Tel-Aviv, pour un montant de 1,5 milliard d'euros.
Les échanges commerciaux entre la France et Israël sélèvent à 2,2
milliards d'euros en 2002, avec un excédent de 350 millions d'euros en faveur
de la France, dont la part sur le marché israélien atteint 4,6%.
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