Si les tendances démographiques récentes ne subissaient pas d'évolution, sur l'ensemble de la période (1er janvier 2005/1er janvier 2050), la population continuerait de croître mais à un rythme de moins en moins soutenu (+0,56% en 2005 à +0,11% en 2049), selon létude l'Institut national de la statistique et des études. Un phénomène lié à la hausse du nombre des décès, conséquence du vieillissement qui connaîtrait une accélération à partir de 2030 (773.000 décès en 2049 contre 531.000 en 2005), selon lInsee.
En 2050, un habitant sur trois (31,9%) serait âgé de 60 ans ou plus, contre un sur cinq en 2005. C'est entre 2006 et 2035 que l'accroissement de cette part de la population serait le plus élevé, avec l'arrivée à ces âges des générations issues du baby-boom, nées entre 1946 et 1975.
La proportion des moins de 20 ans déclinerait (21,9% en 2050 contre 24,9% en 2005) comme celles des 20-59 ans (46,2% de la population en 2050 contre 54,3% en 2005). En 2050, la France métropolitaine compterait 69 habitants de 60 ans ou plus pour 100 habitants de 20-59 ans, soit deux fois plus qu'en 2005.
L'indicateur conjoncturel de fécondité se maintiendrait à 1,9 enfant par femme sur toute la période projetée (niveau moyen des années 2000-2005) avec une augmentation de l'âge moyen à la maternité jusqu'à 30 ans en 2010 puis une stabilisation à ce niveau.
Concernant, solde migratoire, il est dorénavant supposé demeurer à + 100.000 personnes par an, niveau moyen des années 2004-2005, avec une répartition égale entre hommes et femmes, selon la structure par âge observée entre 2000 et 2003. Soit moitié plus que l'hypothèse de l'ancien scénario central, qui était de + 50.000 personnes par an, niveau moyen des années 90.
Enfin, pour ce qui est de la mortalité, elle est supposée continuer à baisser, suivant la tendance estimée sur 15 ans (1988-2002) et non plus sur 30 ans (1967-1997). Dans ces conditions, les écarts d'espérance de vie à la naissance entre femmes et hommes se réduiraient de 7,1 ans en 2005 à 5,2 ans en 2050 (contre 6,7 ans selon les anciennes projections centrales). Pour les femmes, l'espérance de vie à la naissance serait de 89 ans (91 ans d'après les projections centrales de 2001).
En 2050, un habitant sur trois (31,9%) serait âgé de 60 ans ou plus, contre un sur cinq en 2005. C'est entre 2006 et 2035 que l'accroissement de cette part de la population serait le plus élevé, avec l'arrivée à ces âges des générations issues du baby-boom, nées entre 1946 et 1975.
La proportion des moins de 20 ans déclinerait (21,9% en 2050 contre 24,9% en 2005) comme celles des 20-59 ans (46,2% de la population en 2050 contre 54,3% en 2005). En 2050, la France métropolitaine compterait 69 habitants de 60 ans ou plus pour 100 habitants de 20-59 ans, soit deux fois plus qu'en 2005.
L'indicateur conjoncturel de fécondité se maintiendrait à 1,9 enfant par femme sur toute la période projetée (niveau moyen des années 2000-2005) avec une augmentation de l'âge moyen à la maternité jusqu'à 30 ans en 2010 puis une stabilisation à ce niveau.
Concernant, solde migratoire, il est dorénavant supposé demeurer à + 100.000 personnes par an, niveau moyen des années 2004-2005, avec une répartition égale entre hommes et femmes, selon la structure par âge observée entre 2000 et 2003. Soit moitié plus que l'hypothèse de l'ancien scénario central, qui était de + 50.000 personnes par an, niveau moyen des années 90.
Enfin, pour ce qui est de la mortalité, elle est supposée continuer à baisser, suivant la tendance estimée sur 15 ans (1988-2002) et non plus sur 30 ans (1967-1997). Dans ces conditions, les écarts d'espérance de vie à la naissance entre femmes et hommes se réduiraient de 7,1 ans en 2005 à 5,2 ans en 2050 (contre 6,7 ans selon les anciennes projections centrales). Pour les femmes, l'espérance de vie à la naissance serait de 89 ans (91 ans d'après les projections centrales de 2001).
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