Dans une région qui consomme le foncier à une vitesse beaucoup plus importante qu'ailleurs sur le territoire national, les injonctions - anciennes, mais nettement plus pressantes depuis maintenant deux à trois ans - à la sobriété foncière ont fait naître de grandes inquiétudes parmi les acteurs : est-il envisageable dans ces conditions de poursuivre croissance démographique et attractivité économique ? Le Zéro artificialisation nette signe-t-il l'arrêt du développement territorial ? Quel impact sur les marchés ?
C'est pourquoi, depuis 2020, un collectif d'acteurs (Etat déconcentré, agences d'urbanisme, opérateurs nationaux, aménageurs, Région) s'est constitué pour "construire un discours partagé, de mutualiser l'offre de services à destination des collectivités". Il s'agit non moins que d'"opérer une rupture" dans la logique d'aménagement, jusqu'ici basé essentiellement sur l'étalement urbain à l'infini, pour l'ancrer dans le recyclage du foncier, le renouvellement urbain, l'optimisation des espaces déjà artificialisés, la minimisation de l'empreinte spatiale et écologique d'un développement démographique et économique.
À lire aussi
Une feuille de route pour démontrer que sobriété et développement sont conciliables… et que la région peut y gagner
Il vous reste 53% à découvrir.
Ce contenu est réservé aux abonnés
Déja abonné ? Se connecter
Abonnez-vous maintenant pour le lire dans son intégralité
Et bénéficiez aussi :
Et bénéficiez aussi :
D’un accès illimité à tous les articles de Batiactu
D’une lecture sans publicité
De toutes les interviews et analyses exclusives de la rédaction
Lire plus tard
Partager

Jules Nyssen reconduit à la tête du Syndicat des énergies renouvelables