En l'état actuel des investigations confiées à la section de recherche de la gendarmerie de Bourgogne, le trafic, qui concernait au moins 200 engins par an, a généré plusieurs centaines de milliers d'euros de bénéfice.

L'enquête a débuté après le vol d'un engin dans un chantier en Isère, retrouvé dans un entrepôt de Saône-et-Loire, ont expliqué les gendarmes. Les véhicules - des bulldozers, grues, camions, etc. - étaient dérobés, stockés dans des entrepôts en Saône-et-Loire et dans l'Ain, puis envoyés en Afrique où ils étaient revendus.
avec AFP

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