LÉGISLATIF. La loi d'accélération des énergies renouvelables a été adoptée en première lecture par l'Assemblée nationale ce 10 janvier. Les organisations professionnelles s'en félicitent mais restent réservées sur certaines mesures.


Il ne reste plus que l'étape de la commission mixte paritaire (CMP), rassemblant députés et sénateurs, pour que le texte soit définitivement ratifié par la représentation nationale. Ce 10 janvier, l'Assemblée nationale a adopté en première lecture le projet de loi d'accélération des énergies renouvelables (ENR) porté par la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher.

 

 

Avec 286 pour et 238 voix contre, le texte, déjà voté par le Sénat en novembre, vient donc de passer l'étape du Palais Bourbon. L'exécutif espère maintenant pouvoir simplifier et accélérer un certain nombre de contraintes et procédures administratives de manière à déployer davantage de capacités de production d'origine renouvelable, dans un contexte où le bouquet énergétique de la France, encore très dépendant de son parc nucléaire, accuse toujours un certain retard dans l'essor des filières ENR.

 

Moyens humains

 

Si elles sont globalement satisfaites, les réactions des organisations professionnelles sont pourtant assez partagées.
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