Placé en redressement judiciaire en février 2003, le groupe implanté à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais) bénéficiera d'une poursuite d'activité d'un mois pour la mise en ordre des chantiers sur lesquels il intervient, a-t-on précisé de source syndicale cité par l'AFP.

STPM, mis en difficulté en 2002 par des retards de paiement de différents clients, n'a pas connu d'amélioration de sa situation financière malgré le règlement des factures et un niveau d'activité satisfaisant, a-t-on indiqué de même source.

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